Service public pour les particuliers

Éléments utiles à connaître pour une demande de titre d’identité à Lanton :

Demande de carte d’identité et de passeport

Le service de délivrance des titres d’identité est disponible à Lanton.

Pour effectuer votre demande de carte nationalité ou de passeport, voici les étapes à suivre :

La pré-demande :

Il est préférable d’anticiper votre démarche en effectuant une pré-demande en ligne à l’adresse suivante : https://moncompte.ants.gouv.fr/connexion

Si vous n’êtes pas à l’aise avec ces démarches en ligne ou bien que vous n’êtes pas équipé de matériel informatique, vous pouvez contacter le conseiller numérique au 06 72 40 70 77.

Pour toute question, contactez le service Relation Citoyenne au 05 56.03.86.00

Le rendez-vous en Mairie :

Le dépôt du dossier s’effectue auprès du service Relation Citoyenne sur rendez-vous : https://rendezvousonline.fr/alias/lanton-33138/service/Carte%20Nationale%20d’Identit%C3%A9%20(CNI)%20et%20Passeport

Votre présence au rendez-vous est indispensable pour procéder à la prise d’empreintes. Elle nécessite la présence du demandeur (pour les mineurs, présence du représentant légal et de l’enfant). Elle permet de constituer et de valider votre dossier.

Le suivi de la demande :

Vous pourrez ensuite suivre le traitement de votre demande carte nationale d’identité de passeport ou de CNI via l’adresse suivante : https://passeport.ants.gouv.fr/

Vous serez avisé de la réception du titre en Mairie par SMS.

La remise du titre s’effectue sans rendez-vous en Mairie (présence du titulaire est obligatoire à partir de 12 ans).

FICHES PRATIQUES

Question-réponse

Toute preuve peut-elle être admise devant la justice civile ?

Vérifié le 28/06/2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la justice

Dans un procès civil, les preuves recevables dépendent du litige et des relations entre les 2 parties.

  • Pour appuyer ses prétentions lors d'un litige portant sur l'exécution d'un contrat, il faut apporter la preuve de l'existence du contrat et de son contenu. Cette preuve peut être apportée par un écrit original indiquant vos obligations et celles de votre adversaire, et comportant vos 2 signatures.

    Par exemple, si vous êtes victime d'un accident de la route et que vous estimez que votre assurance ne vous a pas bien remboursé, vous devez produire les clauses du contrat qui indiquent que vous aviez droit à l'indemnisation que vous réclamez.

    D'autres preuves peuvent être apportées en complément à celle des engagements contractuels (par exemple certificat médical...) mais ce qui prouve votre droit à l'indemnisation, c'est votre contrat.

    En dehors de la preuve écrite, d'autres types de preuves peuvent être produites dans certaines circonstances :

    • La somme en jeu ne dépasse pas 1 500 €. Des témoignages oraux ou écrits de tiers peuvent être admis.
    • On peut produire tout écrit de son adversaire qui rend vraisemblable ses propres dires. Par exemple, une lettre signée de l'adversaire évoquant le montant de la dette. On parle alors d'un commencement de preuve par écrit. La validité d'une telle preuve est appréciée par le juge.
    • Votre adversaire admet ses torts à l'audience ou refuse de répondre ou est absent du tribunal. Dans ce cas, le juge peut considérer le comportement de votre adversaire comme un équivalent d'un commencement de preuve par écrit.
    • Le contrat original qui prouve l'obligation à la base du litige a été perdu et il existe une copie. Il doit s'agir d'une reproduction fidèle et durable.
    • Le contrat original est perdu et aucune copie valable ne peut être produite, tout autre type de preuve est alors admis. Sa validité sera appréciée par le juge. Des témoignages oraux ou écrits de tiers peuvent être admis.

    Dans tous les cas, il n'est pas possible de produire une preuve venant de soi-même pour attaquer un adversaire. Par exemple, vous ne pouvez pas produire une facture rédigée par ses soins pour prouver que quelqu'un vous doit de l'argent.

    De plus, toute preuve apportée par une partie doit avoir été recueillie de manière loyale. La preuve ne peut pas avoir pour origine une fraude, un vol ou une atteinte à la vie privée par exemple. Ce sera au juge d'apprécier si la preuve recueillie est une atteinte disproportionnée aux droits de l'autre partie.

     Attention :

    un contrat qui contient des clauses contraires à la loi peut être contesté.

  • Pour appuyer vos prétentions lors d'un litige qui résulte de l'inexécution par un tiers d'une obligation qu'il a envers vous, il faut apporter la preuve de l'existence de cette obligation. Cette preuve peut être apportée par un écrit original signé par votre adversaire ou par un officier public ministériel. Il vous suffit de produire ce document pour faire valoir vos droits.

    Par exemple, si votre adversaire a signé une reconnaissance de dette, il vous suffit de produire cette reconnaissance pour réclamer un paiement. Produire un devis signé par un entrepreneur est aussi valable pour contester une augmentation postérieure du prix des travaux.

    Ces documents sont appelés actes sous seing privé. Le document doit avoir été rédigé et signé par votre adversaire et non par vous-même. Une lettre de relance envoyée à votre adversaire ne prouve pas qu'il vous doit de l'argent.

    Il peut aussi s'agir d'un acte établi par un officier public ministériel. Par exemple, vous pouvez produire un titre de propriété établi par un notaire pour prouver que vous êtes bien propriétaire de tel bien. On parle alors d'acte authentique.

    Seuls ces 2 types de documents sont admis.

    En dehors de la preuve écrite, d'autres types de preuves peuvent être produites dans certaines circonstances particulières :

    • La somme en jeu ne dépasse pas 1 500 €. Des témoignages oraux ou écrits de tiers peuvent être admis.
    • On peut produire tout écrit de son adversaire qui rend vraisemblable ses propres dires. Par exemple, une lettre signée de l'adversaire évoquant le montant de la dette. On parle alors d'un commencement de preuve par écrit. La validité d'une telle preuve est appréciée par le juge.
    • Votre adversaire admet ses torts à l'audience ou refuse de répondre ou est absent du tribunal. Dans ce cas, le juge peut considérer le comportement de votre adversaire comme un équivalent d'un commencement de preuve par écrit.
    • L'acte original à la base du litige a été perdu et il existe une copie. Il doit s'agir d'une reproduction fidèle et durable.
    • L'acte original est perdu et aucune copie valable ne peut être produite, tout autre type de preuve est alors admis. Sa validité sera appréciée par le juge. Des témoignages oraux ou écrits de tiers peuvent être admis.

    Dans tous les cas, il n'est pas possible de produire une preuve venant de soi-même pour attaquer un adversaire. Par exemple, vous ne pouvez pas produire une facture rédigée par ses soins pour prouver que quelqu'un vous doit de l'argent.

    De plus, toute preuve apportée par une partie doit avoir été recueillie de manière loyale. La preuve ne peut pas avoir pour origine une fraude, un vol ou une atteinte à la vie privée par exemple. Ce sera au juge d'apprécier si la preuve recueillie est une atteinte disproportionnée aux droits de l'autre partie.

  • Dans ce cas, la preuve peut être apportée par tout moyen : témoignage oral ou écrit, constat d'huissier, certificat médical, expertise, photos... Les preuves établies par vous-même (lettres de mise en demeure...) sont également recevables. Ce sera au juge d'apprécier la validité de la preuve.

    Par exemple, en cas d'accident de la route, la victime peut alors présenter le témoignage de son passager pour prouver la responsabilité de l'autre conducteur et lui réclamer des dommages-intérêts.

    Aucun contrat ne doit exister entre les 2 parties et il ne doit exister aucun document fixant les droits et les devoirs de l'une ou l'autre partie.

    Cependant, toute preuve apportée par une partie doit avoir été recueillie de manière loyale. La preuve ne peut pas avoir pour origine une fraude, un vol ou une atteinte à la vie privée par exemple. Ce sera au juge d'apprécier si la preuve recueillie est une atteinte disproportionnée aux droits de l'autre partie.