Service public pour les particuliers

Éléments utiles à connaître pour une demande de titre d’identité à Lanton :

Demande de carte d’identité et de passeport

Le service de délivrance des titres d’identité est disponible à Lanton.

Pour effectuer votre demande de carte nationalité ou de passeport, voici les étapes à suivre :

La pré-demande :

Il est préférable d’anticiper votre démarche en effectuant une pré-demande en ligne à l’adresse suivante : https://moncompte.ants.gouv.fr/connexion

Si vous n’êtes pas à l’aise avec ces démarches en ligne ou bien que vous n’êtes pas équipé de matériel informatique, vous pouvez contacter le conseiller numérique au 06 72 40 70 77.

Pour toute question, contactez le service Relation Citoyenne au 05 56.03.86.00

Le rendez-vous en Mairie :

Le dépôt du dossier s’effectue auprès du service Relation Citoyenne sur rendez-vous : https://rendezvousonline.fr/alias/lanton-33138/service/Carte%20Nationale%20d’Identit%C3%A9%20(CNI)%20et%20Passeport

Votre présence au rendez-vous est indispensable pour procéder à la prise d’empreintes. Elle nécessite la présence du demandeur (pour les mineurs, présence du représentant légal et de l’enfant). Elle permet de constituer et de valider votre dossier.

Le suivi de la demande :

Vous pourrez ensuite suivre le traitement de votre demande carte nationale d’identité de passeport ou de CNI via l’adresse suivante : https://passeport.ants.gouv.fr/

Vous serez avisé de la réception du titre en Mairie par SMS.

La remise du titre s’effectue sans rendez-vous en Mairie (présence du titulaire est obligatoire à partir de 12 ans).

FICHES PRATIQUES

Fiche pratique

Interdiction de retour sur le territoire français (IRTF)

Vérifié le 04/06/2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

L'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) est une décision prise par le préfet en lien avec l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Des recours sont possibles. Elle peut être annulée par le juge ou abrogée par l'administration. L’étranger, qui ne respecte pas cette interdiction, risque des sanctions pénales.

L'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) est une décision prise par le préfet associée à l'obligation de quitter la France (OQTF).

Vous pouvez être concerné par une IRTF si :

  • vous êtes étranger,
  • et qu'on vous a notifié une OQTF.

 Attention :

cette procédure ne concerne pas un étranger ressortissant d'un pays européen.

L'IRTF peut être prononcée :

  • soit en même temps qu'une OQTF,
  • soit après une OQTF (avec délai de départ volontaire de 30 jours), si vous êtes resté en France.

Elle doit vous être notifiée (au guichet de la préfecture ou par la police lors d'une interpellation par exemple) et motivée.

  À savoir

des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que le préfet ne prononce pas d'IRTF.

Le préfet doit tenir compte, lorsqu'il fixe la durée de la mesure :

  • de la nature et de l'ancienneté des liens de la personne avec la France,
  • de la durée de sa présence en France,
  • si elle a déjà fait ou non l'objet d'une mesure d'éloignement,
  • si elle représente une menace pour l'ordre public.

3 ans maximum (à partir de l'expiration du délai de départ).

  • 2 ans maximum si vous êtes resté en France au-delà du délai de départ volontaire.

  • 3 ans maximum.

L'IRTF vous interdit non seulement de revenir en France, mais aussi dans tout pays de l'espace Schengen.

Les pays membres de l'espace Schengen sont les suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Suède et Suisse.

En effet, une IRTF prononcée en France entraîne un signalement aux fins de non admission dans le système d'information Schengen (SIS). Vous devez être informé de votre inscription dans ce fichier lors de la notification de l'IRTF. Cette inscription vous empêchera d'obtenir un visa pour entrer et séjourner dans l'espace Schengen.

Le signalement est supprimé en cas :

  • d'expiration du délai de l'interdiction,
  • ou d'annulation par le juge,
  • ou d'abrogation de la mesure par le préfet.

Vous pouvez contester la décision devant le tribunal administratif territorialement compétent, en même temps que l'OQTF qui vous a été notifiée (c'est-à-dire dans les 15 ou 30 jours de sa notification selon votre situation). Si l'IRTF a été prise après le délai de départ volontaire qui vous était accordé pour quitter la France, vous disposez d'un délai de 30 jours à compter de sa notification pour saisir le juge.

Le recours suspend l'exécution de la mesure.

Vous pouvez être assisté d'un avocat. Si vous n'en avez pas, vous pouvez demander au juge qu'il vous en soit commis un d'office.

Vous pouvez bénéficier, sous certaines conditions, de l'aide juridictionnelle.

Où s’adresser ?

En cas de rejet de votre recours, vous pouvez faire appel auprès de la cour administrative d'appel territorialement compétente (indiquée dans la notification du jugement). Vous disposez d'un délai d'1 mois à compter de la notification du jugement.

Abrogation automatique

Si l'IRTF était associée à une OQTF avec délai de départ, elle est abrogée :

  • si vous avez quitté la France dans le délai imparti,
  • et que vous prouvez votre sortie dans les 2 mois suivant l'expiration de ce délai (la preuve peut être apportée par le cachet apposé sur votre passeport par la police aux frontières ou par tout moyen, notamment en vous présentant personnellement à l'ambassade ou au consulat français ou à la délégation de l'Ofii dans le pays de retour).

 À noter

le préfet peut refuser cette abrogation en fonction de circonstances particulières liées à votre situation et à votre comportement.

Demande d'abrogation

Vous pouvez demander l'abrogation de la mesure à condition de résider hors de France (sauf si vous êtes incarcéré ou assigné à résidence). La demande écrite doit être adressée au préfet qui a pris la mesure.

Abrogation par le préfet

Le préfet peut à tout moment abroger l'IRTF.

Si vous revenez en France pendant la durée de l'IRTF, vous pouvez être condamnée par le juge pénal :